Ce contenu n’est pas sponsorisé, mais a été écrit dans le cadre d’une campagne en collaboration avec La Nef.

C’est l’heure du déjeuner.

Le temps est radieux.

Les matinées sont encore fraîches, et les après-midis de plus en plus ensoleillés. Il ne pleut plus depuis déjà quelques jours. Il faut croire que c’est enfin la belle saison. Il doit faire aux alentours de 25°C.

Chaque jour, Jean-Pierre quitte son travail aux environs de midi afin de rejoindre les locaux de la banque, situés un peu plus haut, au numéro 68 de cette même rue de Caumartin.

L’ambiance est légère, et les parisiens visiblement ravis de ces premières chaleurs printanières.

Sur le chemin, le soleil – se rapprochant de son zénith – tape sur les dorures majestueuses des façades, fenêtres et toitures des bâtiments occupés par le Printemps, classées monuments historiques. Les rues se remplissent à vue d’œil. Un agréable brouhaha s’installe. Les pigeons roucoulent, semblent se chamailler, puis battent bruyamment des ailes et s’envolent, laissant au passage quelques plumes grises et blanches s’échapper.

Quelques mètres plus loin, sur la gauche, se dresse l’impressionnant couvent des Capucins, dont les marches entourées de colonnes de style antique accueillent les travailleurs en pause, pour quelques instants de répit.

Passé quelques terrasses, nous voici au 68, bel immeuble de six étages typiques du quartier Chaussée-d’Antin, en bout de rue, bâti en 1785.

À l’intérieur, un escalier en colimaçon revêtu d’un élégant tapis, s’enroule autour de l’ascenseur métallique, dont la porte est si bruyante qu’elle fait résonner toute sa structure.

Jean Pierre emprunte l’escalier.

Le bureau dans lequel il se rend n’est pas plus grand que les deux tables de couleur brune qu’il accueille, disposées de manière parallèle. C’est ici qu’il reçoit, avec – l’autre – Jean-Pierre, les porteurs de projets.

La petite fenêtre, dont le verre est dépoli et donnant sur cour, ne rend pas la pièce très lumineuse, malgré la clarté du jour. Les étagères parsemées de dossiers de couleurs habillent la pièce. Des piles de ces mêmes dossiers coiffent également les bureaux, entourés de feuilles blanches et prises de notes manuscrites. Les cliquetis aigus des touches de la machine à écrire utilisée par la secrétaire, ponctués des « dings » et bruits de rails des retours chariot, et du frottement sourd de la feuille contre le rouleau, rythment les minutes qui passent. Le téléphone à cadran rotatif, installé un peu plus loin, fend régulièrement cette atmosphère, de sa sonnerie emblématique. Les appels sont de plus en plus nombreux.

Quelqu’un frappe à la porte, c’est l’heure du premier rendez-vous de la journée.

Le but de ces rendez-vous, s’attacher à connaitre la personne reçue, et veiller à ce que ses projets soient cohérents d’une part avec les valeurs de la Nef, d’autre part avec ses compétences et possibilités de développement.

Tout le monde s’installe.

La sonnerie du téléphone fend à nouveau l’espace.

Fin.


Cette histoire, c’est celle de la banque éthique La Nef, ou en tout cas de ses débuts, il y a plus de trente ans.

Depuis sa création, la Nef a financé 8000 projets, soit plus d’1 milliard d’euros prêtés pour la construction d’une société plus écologique et solidaire. En 2019, l’activité de financement a poursuivi sa belle lancée de 2018 en battant, encore une fois, des records : 445 prêts ont été débloqués pour un montant total de 74 M€. […] Comme chaque année, et ce depuis sa création, la Nef dévoile la liste des projets financés. Parce que la transparence est l’une de ses valeurs fondamentales, la coopérative est à ce jour l’unique établissement bancaire français qui rend compte de l’ensemble des financements effectués grâce aux fonds qui lui sont confiés. Chaque épargnant peut ainsi voir quelle utilisation est faite de son argent.

Source : Nouvelle liste des financements : Plus de 445 projets financés en 2019 !

Ci-après quelques références pour aller plus loin.

Liens :

IGTV (à écouter comme des podcasts) :

Rapports :

Interviews :

Lectures :

Extrait non disponible.
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Documentaires :


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