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C’est l’été.
Le temps est radieux.
L’air tiède qui s’engouffre sous les toits de la gare confère au moment un caractère agréable.
Un espèce d’été indien.
Chaud.
Sec.

Quelques mètres plus bas, l’atmosphère s’électrise.
C’est la panique.
Certains tentent de monter dans les trains de force, quitte à y rester assis pendant des heures.
D’autres proposent de l’argent aux contrôleurs, ouvertement.
Certains partent sans même savoir où se loger à destination.

Ils veulent simplement fuir.

Les visages sont tirés, les regards apeurés, complètement perdus.

Dans deux jours arriveront sur la région parisienne les premières vagues de chaleur de ce que l’on appelle déjà “La canicule du basculement”.

Sont annoncés dans la capitale 46 degrés à l’ombre.

Les nappes phréatiques sont à sec.
Les black-out électriques fortement redoutés.
Tout comme les courts-circuits et les incendies.

L’ensemble des églises et autres points de fraicheur ont d’ores et déjà été ouverts à tous de jour comme de nuit.

Les gymnases et l’ensemble des infrastructures des régions les moins touchées de France et pays alentours ont été mobilisés pour accueillir les réfugiés climatiques venus du Sud de l’Europe par dizaines de milliers.

L’exode urbain est massif depuis début mai.
Le monde entier panique.
Les services publics étouffent.
Tout se détériore à une vitesse ahurissante.

Nous sommes en train de basculer en plein cauchemar.



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