Avril 2007

Il fait frais. Le stress redescend, j’ai toujours peur d’arriver en retard, je respire enfin, littéralement. C’est l’heure de l’appel, nous sommes entre vingt et trente à attendre patiemment, particulièrement attentifs, face à la porte noire du bâtiment dont la façade grise est aujourd’hui foncée par la pluie. J’attends qu’ils prononcent son nom, j’entre, je…