Metz, le mardi 17 novembre 2020

Elle se réveille en sursaut, le nez et les joues toutes froides.

Elle peine à sortir de son lit.

La voix dans la radio pirate grésille.

Bonjour à toutes et à tous, il est exactement 7h30 et c’est une journée extrêmement froide, accompagnée de chutes de neige en fin d’après-midi, que nous allons encore devoir affronter aujourd’hui ! Le mercure pourrait ensuite tomber sous les – 27 degrés et friser les records déjà atteints la semaine dernière, avant l’arrivée de l’air polaire plus tard dans la nuit. La région Grand-Est est particulièrement touchée par cette vague de températures glaciales et le plan ‘Grand Froid’ a été renforcé suite à la découverte de nouvelles victimes cette nuit. Les trois immeubles évacués dans le quartier de La colline Sainte-Croix – d’ores et déjà fragilisés par la canicule cet été – se sont effondrés au petit matin, et le bilan de la coupure générale d’électricité survenue ce dimanche en début de nuit dans le quartier de La Patrotte Metz-Nord s’alourdit d’heure en heure. Nous ne le rappellerons jamais assez, la sobriété énergétique ne doit plus être considérée comme une option, mais comme une obligation ! Des perturbations dans les transports et l’administration sont également à prévoir et le …

Angie, tout en écoutant le journal, décontenancée, privilégiée, enfile à la hâte ses sous-vêtements de ski, puis sa combinaison. Jamais elle n’aurait pensé l’utiliser dans ces circonstances, mais elle se sent chanceuse.

La vie continue, pour elle.

Son réveil n’a pas sonné, déréglé par les multiples coupures.

Elle met de l’eau à chauffer sur le gaz.

De l’autre côté du mur, il dort encore paisiblement, emmitouflé dans sa couette. 

Elle frappe à la porte, puis l’entrouvre légèrement. Il fait bien meilleur ici.

  • Tobias, lève-toi mon amour, nous partons pour l’école dans 30 minutes, et avec ce temps, nous devrions même partir un peu plus tôt, je doute que le tramway fonctionne aujourd’hui. Habille toi, je reviendrai vérifier que tu es bien couvert dans quelques minutes.

Elle dépose un baiser sur son front encore tout chaud.

Il reçoit le bisou avec tendresse.

Dehors, le temps est pour le moment sec et froid, mais le soleil brille. Après les Etats-Unis il y a presque deux ans, c’est au tour de l’Europe d’être plongée dans une vague de froid glacial sans précédent.

Allez, dépêche-toi mon garçon, je te prépare le petit-déjeuner.

Engourdi, il se redresse sur ses coudes, puis ses mains, et à demi-assis, s’étire tel un chat et rit. Il n’en revient pas. Il fixe sa commode du regard, tente de se concentrer afin de ne pas perdre une miette du rêve qu’il vient de faire – et qui s’évapore déjà – et dépose ses mains sur ses joues en riant à nouveau.

Il ne racontera certainement pas ce rêve à sa mère, qu’il agace déjà beaucoup trop à force de lui faire continuellement la leçon.

Depuis l’année dernière, les manifestations auxquelles prennent part de très jeunes enfants, collégiens et étudiants s’enchaînent. L’ampleur est impressionnante. C’est à ce moment-là, après s’être senti comme hypnotisé par le discours de Greta Thunberg, que lui et tous ses copains – privilégiés – ont décidé de se faire entendre et de tout changer, à commencer par les mauvaises habitudes de leurs parents.

Mais revenons à notre histoire.

Debout dans son pyjama molletonné, face à son miroir, il repeigne ses cheveux ébouriffés. Il se regarde tel un super-héros. Il est très fier de son cerveau. Comment a-t-il pu mélanger de la sorte ses cours de biologie et d’économie ? Dans son rêve, les très riches étaient apparentés aux cellules cancéreuses gourmandes d’un organisme déjà trop affaibli. Sauf que ces cellules, à la manière des personnages de Il était une fois la vie, étaient pourtant douées de conscience. Et pour autant, elles continuaient à grignoter chaque jour un peu plus le peu de réserves restantes du corps qu’elles habitaient, quitte à l’accompagner dans la mort. Étrange, non ?

Il aurait beaucoup aimé connaitre la fin de l’histoire, mais ne s’en rappelle plus.

Avant de sortir de sa chambre. Il griffonne quelques mots sur un cahier pour ne surtout rien oublier. Cela fera certainement bien rigoler ses copains.

Nous sommes au début de l’hiver 2020, et au cours des prochaines années et décennies, ces vagues de températures extrêmes seront de plus en plus fréquentes, inévitablement, entraînant avec elles de nouvelles problématiques de gestion des ressources.

Et si nous repensions – en conscience – notre rapport à l’électricité ?


Passer chez Enercoop, ça change quoi ?

Dans le cas où vous souhaiteriez passer chez Enercoop, bénéficiez de 20 € de réduction sur votre première facture avec le code : ENERCOOPINSTA.



L’électricité ayant pour particularité de ne pas pouvoir être stockée en grande quantité de façon économique pour l’instant, la quantité d’électricité produite et injectée dans le réseau doit être égale à tout moment à la quantité d’électricité consommée. Autrement, des déséquilibres locaux peuvent se créer et se propager au système électrique tout entier, aboutissant à des black-out généralisés qui seraient extrêmement perturbants et coûteux pour l’économie du pays.

Sécurité d’approvisionnement en électricité. Ministère de la Transition écologique et solidaire, le mardi 17 décembre 2019

Brut. Le discours de Greta Thunberg à la COP 24. YouTube, le 17 décembre 2018. (03:46)

Hervé Kempf. Comment les riches détruisent la planète. Point, 2014. 160 p. (7,50 €)


Découvrir les autres fictions.
Ce contenu est sponsorisé par Enercoop.
Pour toute question ou commentaire, merci de bien vouloir utiliser le formulaire du site.

New York, le vendredi 20 février 2043


Bienvenue dans mon autre futur.

Nous sommes en février 2043, plus exactement le jour de mon anniversaire, ce qui est un hasard puisque nous ne connaissons jamais la date d’arrivée à l’avance, mais seulement la semaine, et encore.

Nous sommes désormais au large de la côte Nord-Est des États-Unis, à quelques dizaines de miles nautiques de notre port d’escale. Il fait encore très frais, et cette impression sera sans doute accentuée par la brise matinale. D’après la note de l’équipage, la vitesse du vent oscillera ce matin entre 11 et 16 nœuds, soit un niveau 4 sur l’échelle de Beaufort.

À peine sorties de nos couchettes, nos valises déjà bouclées, nous nous couvrons et nous précipitons sur le pont avec la ferme intention de savourer pleinement notre dernier lever de soleil à bord de notre cher Ecoliner37, avant le retour à la réalité.

Il est exactement 6h52 du matin et nous n’aurions raté ce spectacle pour rien au monde. Harnachées à tribord juste à côté du premier mât, bien accrochées aux rambardes humides, nous observons chacune de notre côté la magnificence de l’horizon de plus en plus rouge, bercées par la musique des vagues sur la proue.

La houle est relativement modérée et la crête des vagues mousseuse et orangée.

– Roxane !!! Regarde !

Je tourne la tête à gauche.

Un, deux, trois, quatre, cinq. Ils sont des dizaines de dauphins communs à becs courts à nous faire la fête, comme pour nous souhaiter la bienvenue en Amérique après ces quelques semaines – 41 jours exactement – de pleine mer. Leurs silhouettes agiles et vives brisent les éclats dorés de l’aube se reflétant sur l’eau, je suis hypnotisée. Quelle joie !

– Roxane !!!

– Là bas !!!

Je prends mes jumelles. Une, deux, trois, quatre, cinq baleines à bosse et une de Minke au loin ! Nous les observons à tour de rôle, surexcitées, et n’en croyons pas nos yeux.

Soudain, le vacarme des quatre gigantesques mâts en carbone se mettant à avaler les milliers de mètres carrés de voilure nous extirpe de cet instant suspendu. Nous savons ce que cela signifie. Nous nous regardons, pétrifiées, prêtes – ou pas – à faire face à ce paysage apocalyptique. À mesure que les minutes passent, le bateau se stabilise, désormais propulsé par ses puissants moteurs solaires.

J’attends le retentissement du signal de sécurité pour me détacher de la ligne de vie et passer de l’autre côté. Ambre fait de même, esquisse un sourire, et me tend la main pour ne pas glisser. Je ressens comme un pincement, ma camarade d’aventure va me manquer. Marseille, où nous nous étions liées d’amitié dès l’embarquement, me semble maintenant si loin.

Cette fois, c’est certain, nous approchons des côtes, les ombres au loin le confirment. Mon coeur bat de plus en plus fort. Comment vais-je réagir ?

Le pont se remplit.

Plus nous nous rapprochons, plus le spectacle de désolation est immense, intense. Plus personne ne parle. Ces centaines de tours à moitié immergées, vestiges de notre folie des grandeurs, semblent totalement irréelles. La plupart ont été partiellement désossées afin que leurs matériaux soient réutilisés et/ou recyclés sur de nouveaux chantiers, tandis que d’autres sont encore quasiment intactes, emmaillotées dans des filets de sécurité. Certaines surfaces vitrées mises en lumière par le soleil laissent apparaître des trous béants, certainement causés par les ouragans, fréquents. Je serre ma nouvelle amie dans mes bras comme pour la protéger de ces relents du passé.

Ce qu’il « reste » de New York n’est plus accessible que par le port de l’île de New Shoreham situé dans l’État voisin de Rhode Island, seule zone de la région dont les eaux sont encore suffisamment profondes et vierges de constructions pour accueillir les grands voiliers. Les passagers sont ensuite débarqués sur le continent par le métro aérien du viaduc de West Greenwich, pour rejoindre leurs correspondances.

Le port provisoire de Fort Lee quant à lui, bien que plus proche du centre ville, a dû être fermé il y a quelques années suite à de trop nombreux accidents de navigation liés à l’étroitesse du canal.

Il est l’heure pour nous de nous quitter.

Ambre vient visiter sa famille, qui l’attend depuis déjà plusieurs mois. Elle devait d’ailleurs initialement arriver pour les fêtes de fin d’année, mais ce sont les aléas du « nouveau monde », et nous les acceptons. Quant à moi, je suis invitée au prochain Sommet du vivant qui se tiendra à la mi-mars, pour exposer mes derniers travaux.

Je l’enlace pendant de longues minutes, et lui dépose un baiser sur chaque joue. Nous savons pertinemment que nous ne nous reverrons plus.

Nous sommes en 2043 et les océans, bien que désormais vides de glaces et bien différents de ceux que nous avons connus, ont été préservés in extremis des activités humaines grâce à l’adoption, entre autres textes contraignants, du traité sur la haute mer en mars 2020.

Les humains se sont raisonnés.

Les espèces survivantes se sont adaptées, la biodiversité s’est régénérée.

Le monde se relève doucement mais sûrement.

Le pire est désormais derrière nous.

Fin.



Découvrez le début de cette histoire.
Découvrez mon autre futur.
Découvrez les autres fictions.
Ce contenu n’est pas sponsorisé, mais a été écrit en collaboration avec Greenpeace dans le cadre de la campagne #ProtectTheOceans.
Pour toute question, merci de bien vouloir utiliser le formulaire du site.

Angers, le jeudi 11 février 2038


Bienvenue dans mon propre futur.

Nous sommes en février 2038 et l’air est lourd, chaud. Le ciel est gris foncé, menaçant. Il commence à se faire tard et je dois encore faire quelques courses avant de rejoindre ma fille à son cours de sport. J’espère passer entre les gouttes.

Depuis septembre 2019 et l’ouragan Lorenzo – premier phénomène météorologique de cette ampleur jamais observé au Nord-Est de l’Atlantique – les dépressions de ce type sont de plus en plus fréquentes sur la côte Ouest de l’Europe.

Le vent souffle la capuche de mon ciré jaune, que je dois remettre sans cesse. Il faut vraiment que je prenne le temps de remplacer le cordon. Les bourrasques m’agacent, et dans le même temps, me donnent l’impression de mieux respirer.

Une fois à l’abri dans le magasin, je manque de glisser sur le sol et de faire un vol plané, je me rattrape in extremis. Les semelles usées de mes bottes m’obligent à faire moins vite que prévu, et à poser ma main droite sur les étals pour ne pas perdre l’équilibre. La pluie s’est infiltrée sous la porte, et les pompes d’évacuation ne fonctionnant pas aujourd’hui, le sol est une véritable patinoire.

Journée pluvieuse, journée heureuse, disait-on à l’époque, et c’est effectivement le cas. Ce soir, je fête avec un peu d’avance mes cinquante et un ans, entourée de mes proches. Depuis l’exode urbain de la fin des années 2020, il est courant que les familles, autrefois disséminées, vivent à nouveau sous le même toit, comme c’est le cas pour nous. Fort heureusement, la cohabitation entre générations se passe plutôt – même si pas toujours – bien.

Les petits derniers de la famille, Eva et Pablo, adolescents, ont été conçus quelques mois après l’entrée en vigueur en 2022 des lois relatives à la politique mondiale de l’enfant unique et de l’état d’urgence généralisé, décrété suite à l’effondrement soudain et massif des ressources. Hors grossesses gémellaires et adoptions, les atteintes à la loi font risquer aux principales et principaux intéressés de lourdes sanctions, en sus des amendes et taxes à vie.

En attendant mon tour à la caisse, plongée dans mes pensées, mon coeur se met à battre de plus en plus vite, de plus en plus fort. Comment avons-nous pu en arriver là, nous qui avions encore la possibilité et le pouvoir de tout changer ?

L’Accord de Paris en 2015 et les rapports du GIEC de 2018 et 2019 n’auront pas été suffisants, le sabotage orchestré du traité sur la haute mer en mars 2020 sonnera le point de départ de la descente aux enfers de l’humanité, entraînant avec elle tout le vivant. L’année 2020 était pourtant notre dernière chance, nous le savions, toutes les preuves étaient là, les solutions aussi. Mais ils ont préféré protéger leurs intérêts, et nous avons préféré les laisser faire.

Je ne cesse de culpabiliser. Nous aurions dû nous battre plus fort contre ces monstres aliénés par l’argent et le pouvoir.

Le regard dans le vague, un souvenir plein d’émotion surgit de ma mémoire – que je tente de faire taire pour ne pas sombrer – celui de la mission effectuée à bord de l’Esperanza de Greenpeace durant l’été 2019 avec Julie, Maud, Mélanie, Edina, Sophie, Thiago et tous les autres, avant la catastrophe. Nous étions pleins de force et d’espoir.

Je ne peux retenir mes larmes.

Mon bipper m’extirpe de mes pensées, il est temps de filer prendre le tramway et je dois encore trouver une cabine pour téléphoner à mes parents, qui sont avec Pablo à la maison.

Je dépose à droite de la caisse mes légumes, mes œufs, le pain et un petit morceau de beurre salé. Je passe machinalement mes trois cartes sur le cadran. L’une d’entre elles fait sonner et flasher l’appareil, c’est mauvais signe. La caissière m’informe que mon crédit carbone hebdomadaire est épuisé, et que je dois replacer le beurre au frais là où je l’ai trouvé. Tant pis, tant que ma carte de rationnement reste dans le vert. Ce doit être à cause du chocolat importé acheté lundi pour mon gâteau d’anniversaire.

Qu’il est loin le temps où nous nous baladions avec nos cartes bancaires, sans aucune conscience des impacts de nos achats. Les transactions s’effectuent désormais à trois niveaux, en monnaie locale, en rations nationales, et en crédits carbone internationaux.

En remplissant mes sacs, je me retrouve face aux compartiments réfrigérés. Dire qu’il fût un temps, ils étaient pleins de viande et de poisson.

Mon bipper sonne une nouvelle fois, je vais finir par être en retard. J’appellerai papa et maman plus tard.

Je cours – alors que je ne devrais pas – vers le tramway qui arrive au loin.

Une quinzaine de minutes plus tard, j’arrive enfin à l’arrêt desservant le quartier de la bulle d’Angers.

Ce mois-ci, c’est mon tour. Les enfants n’ont droit qu’à un seul accompagnant, alors leur papa et moi alternons. Je passe sous le souffleur, qui me sèche en un temps record, et j’inspire à pleins poumons. Les fourmis dans mes mains commencent à disparaître. J’entends au loin les bruits des chaussures crissant sur le revêtement synthétique du terrain, quel bonheur ! Je m’installe dans les gradins et observe ma puce jouer au foot. Elle me remarque et m’envoie un bisou, toute fière et heureuse. Je le lui rends en l’encourageant, les yeux pleins d’amour.

Nous sommes en 2038 et les forêts de la planète ont été volontairement consumées par les humains, jusqu’à épuisement. Nous sommes en 2038 et les océans, surexploités et saturés de CO2, sont devenus trop acides, trop chauds. La biodiversité marine s’est effondrée.

Nous manquons cruellement d’oxygène.

Tandis que le monde suffoque, les jeunes gens de certains pays privilégiés peuvent encore faire du sport à raison d’une fois par mois dans ce que l’on appelle « les bulles », ces infrastructures alimentées en oxygène rattachées aux hôpitaux. Les adultes eux, sont encouragés à marcher pour rester en forme, puisque n’ayant plus accès aux centres sportifs équipés que deux fois dans l’année. Chaque citoyen est également supplémenté en oxygène portable lorsqu’il effectue ses travaux obligatoires aux champs.

Si seulement nous avions pu nous battre plus fort alors qu’il en était encore temps. Si seulement nous avions pu ne serait-ce qu’imaginer ce qui nous attendait.

Fin.


Le Monde. Le discours de Greta Thunberg à l’ONU. YouTube, le 23 septembre 2019 (4:15)

Le dernier Rapport spécial du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) souligne qu’il importe de définir, de toute urgence, des mesures prioritaires opportunes, ambitieuses et coordonnées pour faire face aux changements durables sans précédent que subissent l’océan et la cryosphère. […] L’océan se réchauffe, devient plus acide et moins fécond. La fonte des glaciers et des calottes glaciaires entraîne une élévation du niveau de la mer et les phénomènes côtiers extrêmes sont de plus en plus intenses. […] Les glaciers et les calottes glaciaires des régions polaires et montagneuses perdent de la masse, ce qui contribue à l’accélération de l’élévation du niveau de la mer, ainsi qu’à l’expansion de l’océan qui se réchauffe. […] Selon le rapport, le réchauffement de l’eau et les bouleversement de la chimie de l’océan perturbent déjà les espèces à tous les niveaux du réseau alimentaire océanique, ce qui a des répercussions sur les écosystèmes marins et les populations qui en dépendent. […] Le réchauffement de l’océan réduit le brassage entre les différentes couches d’eau et, en conséquence, diminue l’approvisionnement en oxygène et en nutriments nécessaire à la faune et à la flore marines.

Rapport du GIEC 2019 sur les océans et la cryosphère, septembre 2019.

Découvrez mon autre futur.
Découvrez les autres fictions.
Ce contenu n’est pas sponsorisé, mais a été écrit en collaboration avec Greenpeace dans le cadre de la campagne #ProtectTheOceans.
Pour toute question, merci de bien vouloir utiliser l’e-mail : contact@dearlobbies.com ou le formulaire du site.