Ses émotions agitent I’homme plus que son intelligence, et, ainsi que je l’ai souligné il y a peu, dans un article sur le rôle de la critique, la souffrance attire plus aisément la sympathie que la réflexion. En conséquence, avec des intentions aussi admirables que mal orientées, très sérieusement, très amicalement, les hommes s’efforcent de remédier aux maux dont ils sont les témoins. Mais leurs médicaments ne guérissent pas la maladie, ils ne font que la prolonger. Disons que les remèdes participent de la maladie.