Je vous et nous souhaite à tous – sans distinction aucune – mes meilleurs vœux pour cette année à venir et les prochaines, assurément décisives.

J’ose espérer que la tempétueuse récolte 2024 fera office, de par non seulement son obscurité, mais aussi sa clarté par contraste inespérée, de terreau fertile nous guidant vers de nouveaux rails, pourquoi pas idéalistes, mais solidement ancrés dans le réel. Je ne parle pas ici d’une trajectoire liée à d’anciens combats emprunts d’écologie (bien que ceux-ci me tiennent évidemment toujours à coeur), mais plutôt de tâcher de tendre vers l’union nécessaire d’un peuple que l’on ne cesse de (tenter de) diviser, parfois jusqu’à ce qu’il finisse par se parsemer lui-même, en toute autonomie, aveuglé par des processus l’y poussant presque robotiquement.

J’ai longtemps pensé que sans écologie, l’ensemble des autres combats étaient vains, mais je m’étais trompée. C’est sans communion, que les actions seront dérisoires, étouffées avant même l’œuf. Je nous souhaite de reprendre le contrôle du projecteur dirigé et manipulé par les différents pouvoirs en place, maintenus par des scissions créées, nourries, et allègrement mises en lumière par ces mêmes « acteurs ».

Je nous souhaite d’adresser sérieusement nos propres divisions, avec honnêteté et courage, sans clientélisme, pureté sclérosante, lâcheté et consorts. Seul le réalisme nous mènera au plus proche de l’idéal, de l’optimal, en lieu et place d’un parfait inexistant. Notre réalisme pourrait d’ailleurs tout à fait être également optimiste, surtout aujourd’hui. Rappelons-nous que l’union fait indiscutablement la force, et l’inverse indubitablement le contraire.

Reste à savoir ce que nous voulons.

Bonne année 2025 !



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